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Pour déduire les frais d'entretien des espaces verts de votre domicile de vos impôts, vous pouvez bénéficier du crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile.

  1.  Conditions d'éligibilité : vous devez employer une personne pour réaliser l'entretien de vos espaces verts. Cela peut être directement ou par le biais d'une entreprise ou d'une association agréée. Les travaux concernés incluent des activités comme la tonte de pelouse, la taille de haies, le débroussaillage, etc.
  2. Crédit d'impôt : le crédit d'impôt s'applique à 50 % des dépenses engagées, dans la limite d'un plafond annuel. Pour les petits travaux de jardinage, ce plafond est généralement de 5 000 € par an.
  3. Justificatifs nécessaires : conservez les factures ou attestations de l'entreprise ou de l'association qui a réalisé les travaux. Si vous employez directement un salarié, conservez les bulletins de salaire et les déclarations à l'URSSAF.
  4. Déclaration : lors de votre déclaration de revenus, vous devrez indiquer le montant des dépenses engagées pour l'entretien des espaces verts dans la section dédiée aux services à la personne. Si vous déclarez en ligne, le formulaire vous guidera pour remplir la partie concernant les emplois à domicile.
  5. Plafonds et limites : assurez-vous de respecter les plafonds de dépenses et de bien vérifier les conditions spécifiques, qui peuvent évoluer d'une année sur l'autre.
En 2024, en France, vous pouvez bénéficier d'un crédit d'impôt pour certains travaux de jardinage effectués à domicile. Les travaux éligibles incluent principalement les petits travaux de jardinage tels que :
  1. Tonte de la pelouse
  2. Taille des haies et des arbustes
  3. Débroussaillage pour prévenir les risques d'incendie.
  4. Ramassage des feuilles mortes Il est important de noter que ces travaux doivent être réalisés par un salarié que vous employez directement ou par une entreprise ou un organisme de services à la personne agréé. Le plafond des dépenses éligibles pour les travaux de jardinage est fixé à 5 000 euros par an et par foyer fiscal. Pour bénéficier de ce crédit d'impôt, assurez-vous de bien conserver toutes les factures et justificatifs.

En général, l'entretien courant du jardin, y compris la taille des haies, est à la charge du locataire. Selon la législation française, le locataire doit prendre en charge les petites réparations et l'entretien régulier du logement et de ses extérieurs, ce qui inclut le jardin. Cela comprend des tâches comme la tonte de la pelouse, le désherbage, et la taille des haies, arbustes et arbres. Cependant, il est toujours recommandé de vérifier les termes exacts du bail, car certaines clauses peuvent préciser des responsabilités particulières.

Le nettoyage du jardin commence généralement au début du printemps, lorsque les températures commencent à se réchauffer et que le risque de gel diminue. C'est le moment idéal pour enlever les débris laissés par l'hiver, comme les feuilles mortes, les branches cassées et les plantes qui n'ont pas survécu au froid.
En plus de nettoyer et de tondre la pelouse, vous pouvez également commencer à tailler les arbustes et les arbres, préparer le sol pour les nouvelles plantations et désherber avant que les mauvaises herbes ne prennent trop d'ampleur. Cela prépare votre jardin à une croissance saine et vigoureuse tout au long de la saison.

L'élagage d'un olivier se fait généralement à la fin de l'hiver ou au début du printemps, avant que la nouvelle croissance ne commence. Cela permet à l'arbre de se remettre de l'élagage avant le début de la saison de croissance. En élaguant à cette période, vous pouvez encourager une meilleure circulation de l'air et de la lumière à travers l'arbre, ce qui favorise une production saine d'olives.

Il est important de retirer les branches mortes, malades ou endommagées, ainsi que celles qui se croisent ou qui poussent vers l'intérieur de l'arbre. L'objectif est de maintenir une structure ouverte et bien équilibrée. Assurez-vous d'utiliser des outils propres et bien aiguisés pour éviter de blesser l'arbre.

L'élagage d'un noyer doit être effectué avec précaution, car ces arbres sont sensibles aux blessures. La meilleure période pour élaguer un noyer est généralement à la fin de l'été ou au début de l'automne, après la récolte des noix. À cette période, l'arbre est moins susceptible de « saigner » de la sève, ce qui peut se produire si l'élagage est effectué trop tôt au printemps ou en hiver. En élaguant à la fin de l'été ou au début de l'automne, vous réduisez également le risque de maladies, car les températures plus fraîches et plus sèches sont moins propices à la propagation des agents pathogènes.
 

L'élagage des chênes est idéalement effectué pendant la période de dormance, c'est-à-dire en hiver, généralement entre novembre et février, selon votre région. Durant cette période, l'arbre est moins actif, ce qui réduit le stress causé par l'élagage et diminue le risque d'infections par des maladies ou des parasites, comme la flétrissure du chêne, qui peut être transmise par des insectes actifs au printemps et en été. En élaguant pendant la dormance, vous permettez également à l'arbre de cicatriser plus efficacement avant le début de la nouvelle saison de croissance.  

L'élagage d'un figuier est généralement recommandé à la fin de l'hiver ou au début du printemps, juste avant le début de la nouvelle croissance. Cette période permet de façonner l'arbre et de supprimer les branches mortes, malades ou endommagées sans perturber la production de fruits. Il est important de ne pas élaguer trop tard au printemps, car cela pourrait réduire la production de fruits pour la saison en cours.

En général, la responsabilité d'abattre un arbre revient au propriétaire du bien, et non au locataire. En voici quelques raisons :
  1. Propriété de l'arbre : les arbres sont considérés comme faisant partie intégrante de la propriété. Par conséquent, ils relèvent de la responsabilité du propriétaire.
  2. Entretien et sécurité : le propriétaire est généralement responsable de l'entretien et de la sécurité de la propriété, y compris des arbres. Cela inclut l'abattage des arbres morts, malades ou dangereux.
  3. Coûts et autorisations : l'abattage d'un arbre peut être coûteux et nécessiter des permis ou des autorisations de la part des autorités locales. Le propriétaire est mieux placé pour gérer ces aspects administratifs et financiers.
  4. Contrat de location : les termes du contrat de location peuvent préciser les responsabilités respectives du propriétaire et du locataire en matière d'entretien. Il est important de consulter ce document pour clarifier les obligations de chacun. Si un locataire constate qu'un arbre représente un risque, il est conseillé de signaler le problème au propriétaire. Ce dernier pourra alors prendre les mesures nécessaires pour évaluer la situation et décider de l'abattage de l'arbre si nécessaire.
En général, les frais d'abattage d'arbres ne sont pas déductibles des impôts pour les particuliers, car ils sont considérés comme des dépenses personnelles liées à l'entretien de la propriété. Cependant, il existe certaines situations où ces frais pourraient être déductibles :
  1. Propriétés locatives : si vous possédez une propriété que vous louez, les frais d'entretien, y compris l'abattage d'arbres, peuvent être déductibles en tant que dépenses d'exploitation.
  2. Activités professionnelles ou agricoles : si l'abattage d'arbres est nécessaire dans le cadre d'une activité professionnelle ou agricole, les coûts peuvent être considérés comme des dépenses d'entreprise.
  3. Dommages causés par une catastrophe naturelle : dans certains cas, si l'abattage d'un arbre est nécessaire en raison de dommages causés par une catastrophe naturelle, il pourrait être possible de déduire ces frais dans le cadre de pertes dues à des sinistres. Cela dépend toutefois des lois fiscales en vigueur et des circonstances spécifiques.